Lieux mythiques

Zandé : Forêt sacrée où, dans la mythologique Ntu, aurait eu lieu la création des Premiers Hommes par Ayano, le Dieu Léopard ForestScene1Pourpre. Forêt dans laquelle se trouve l'arbre le plus vieux de tout l'empire dont nul ne sait dire l'âge.

Cette forêt a donné son nom à la première ville qui y fut bâtit par les premiers hommes qui l'appelèrent au départ « Ani Zandé », qui veut dire « (lieu) près de (la forêt sacrée) de Zandé » et qui par contraction devint A'zandé puis Azandé.


Ngalù : Elle est la demeure naturelle des peuples Pigis et est traversée par la rivière Nila, un des affluents du grand fleuve sacré. Ghana-canopy-e1346079616956Elle s'écoule depuis les plateaux agricoles des territoires d'Umwentwari. Au Nord-Ouest de celle-ci s'écoule la rivière Sa'Nkù qui se rejoignant avec d'autres rivières à Azandè forment ainsi le fleuve sacré, le Ne'Ntu.


Ne'ntu (ou Nen'ntu) : fleuve sacrée tirant sa source du mont Imboko. congo-riverIl s'écoule du nord vers le sud-est, dont une partie de l'écoulement se fait en souterrain, rejaillissant dans la forêt sacrée de Zandé puis continuant se chemin jusqu'à l'embouchure où il le Nila et le Ngalù.

 


Katombé-Mongè (Forteresse de) : Importante fortification bâtit sur le sommet du mont Katombè , faisant partie de la chaine 10000299_10152047002988074_1637384044_ndes massifs de Nkoza composée de plusieurs monts et pics. Construite sur une pente de roche dure, elle est un lieu stratégique offrant une vue en profondeur dans plusieurs directions jusqu'à la frontière et les premières villes du royaume d'Ayakini.

Composée des deux enceintes de murailles et de plusieurs quartiers à l'intérieur de chaque enceinte, elle est construite comme un lieu de refuge ou de retraite stratégique pour les souverain Ntu, Katombé-Mongè est faite pour résister à toute attaque dans la durée autant en combat hors des murs que dans les murs.

C'est la plus grande et la première forteresse construite par les monarques Ntu afin de pouvoir mieux résister à tout envahisseur.

Au départ s'y trouvait une caserne sans protection en dur, celle à partir de laquelle les empereurs Ntu lançaient leur contre-offensive dans le Nord et l'Ouest du pays. Mais sous l'empereur Sawati III, une fortune considérable fut investit afin d'en faire ce qu'elle est. Et elle fait partie de tout un réseau de défense bâtut le long de la frontière Ouest, Nord-Ouest, Est et Sud. Le nord fut délibérément laissé sans forteresse car les massifs dans cette région là était infranchissable, du moins très difficilement pour une armée car l'empereur Sawati III s'en était assuré afin de pouvoir prendre rapidement en étau un ennemi qui y passerait et lui couper toute possibilité de retraite rapide par ces mêmes passages dans les montagnes qui, vu l'altitude, le froid et les rochers abruptes faisaient à eux seul plus de mort que deux armées en moins d'une journée de combat.

Il était aussi un lieu de passage essentiel pour qui veut aller jusqu'au mont Imboko car le seul chemin praticable pour y arriver passe le long des murailles imposants de la forteresse.


Azandé : La Capitale de l'empire Ntu, haut de la politique et de l'économie de l'empire. Place forte de l'empire, ville la plus

azandé

densément peuplée et, à elle seule, pouvant rivaliser avec la population entière de royaume comme celui de Boro. Son nom, « Ani Zandé », signifie « (lieu) près de (la forêt sacrée) de Zandé ».

Elle est bordée à l'Ouest par la forêt sacrée Zandé, elle se trouve au croisement de trois cours d'eau : le Sanku, venant de Tshishindo, le Nila, venant des hautes plateaux d'Umwentwari et traversant les terres Nkoza ainsi que d'une rivière souterraine nommée ne Ne'ntu coulant depuis le mont Imboko. Les trois forment le fleuve sacré nommé Ne'ntu (en référence aux aux sacrés qui viennent du mon Imboko), s'écoulant jusqu'à la ville portuaire de Mbanzé en terre Nkwilu.

On trouve à Azandé tout ce qui fait une capitale : une grande esplanade ouverte pour les célébrations publiques et populaires, d'un quartier dédié aux prêtres et prêtresses, des principaux bâtiments publiques, des temples dédiés aux divinités, et celui uniquement à Ayano le Dieu Léopard Pourpre, ceux de la connaissance et du savoir dédiés à la formation des élites et de la jeunesse, les casernes militaires, les casernes de la milice, quelques ateliers de forge, des habitations, des marchés, des ports fluviaux, des arbres sacrés dont celui se trouvant dans l'enceinte royale (le plus grand et le plus ancien de tous).

Au nord de la ville, il y avait une voie Impériale, dédiée uniquement aux déplacements de l'empereur surtout quand celui-ci se rendait vers le Nord à la Cité d'Imboko ou la forteresse de Katombé-Mongè. Cette voie, à l'inverse des autres de la ville d'Azandé, est gardée jour et nuit uniquement par la Garde-Personnelle de l'empereur régnant.

La ville dispose de son gouverneur-impérial chargé des questions civiles dont la sécurité intérieur, gestion des problèmes sanitaires, de l'éducation, les affaires culturelles, des litiges civils en terme de lois agraires et foncières, de l'initiation des jeunes hommes et femmes. De la construction des temples et des palais.

La Cité-Impériale d'Azandé est ceinturée d'un mur d'enceinte rouge pourpre en blocs de pierres taillés de trois fois la hauteur d'un homme adulte, sur trois niveaux, comprenant une immense cour intérieure sur laquelle débouchent les appartements de l'Empereur, la caserne de la garde Impériale, le Temple des offrandes aux ancêtres, l'Arbre sacré et différentes bâtisses annexes servant à la vie de la cour impériale, politique et familiale.


Imboko : Montagne sacrée non seulement pour le peuple Ntu mais aussi d'autres peuples car dominait l'ensemble de Katiopa. rwenzorisC'est le massif le plus haut, culminant à 6000 mètres et dont la pointe était couverte de neige. Son nom renvoi à quelque chose de sacré et céleste car pour les anciens son sommet touchait les étoiles du firmament et les nuages du ciel.

Considérée comme sacrée par la grande majorité des peuples pouvant la voir depuis leur contrée, elle était devenue depuis des siècles, le siège du savoir et de la connaissance.

Elle comportait à mis hauteur entre sa base et le sommet une cité sacrée réservée aux cultes du Dieu Léopard Pourpre, Ayano, mais aussi un centre de formation des prêtresses et un refuge pour les hommes voulant se retirer du monde et servir les divinités.

Et à peu près au même niveau, mais un peu plus haut, se trouvait la grotte sacrée des révélations. Porte de communication entre le Monde visible et le Monde Invisible. Dans cette grotte se trouve aussi la source du fleuve sacrée le Ne'Ntu.


Vallée de Mongè: au pied des massifs de Nkoza, se trouve cette vallée (dont le nom signifie cuvette vaste, mais utilisé aussi pour vallée1désigner une chose qui est encrée profondément) qui donne accès vers les hauteurs (la forteresse de Katombé-Mongè) via une ouverture dans la roche créée selon la mythologie par la divinité Afhika. Ce chemin dans la roche passe face à une chute d'eau appelée la chute de Katombé qui comprend une cavité immense et très profonde.

Cette vallée est une carrefour important pour quiconque entre en terre Nkoza par le nord ou veut en sortir par cette même voie. Elle est entourée sur son flanc ouest à nord-est par la chaîne de montagne et à l'est et au sud s'étendent une savane suivi d'un forêt  tropicale dense.


Chute de Katombé: son débit provient de divers ruisseaux d'altitude qui se croisent et se jettent brutalement dans une les-chutes-de-la-metchedépression sur le bord de l'ouverture dans la roche menant à Katombé-Mongè. La partie la plus impressionnante est sa cavité intérieur presque masquée par les écumes provoquées par les eaux se déversant. Cette cavité est profonde de plusieurs dizaines de mètre et l'on dit qu'elle constitue le réservoir souterrain alimentant le Nen'Ntu via une fleuve souterrain qui ressort au niveau de la forêt sacrée de Zandé. Cette cavité servit aussi à y enfermer une créature mythologique: Satongé.

La plaine de Kemeru: plaine faite de hautes herbes en territoire Ayakini où Nehesha et Dila s'affronteront dans leur ultime combat kemeruen face à face. Elle annonçait aux personnes venant de l'empire Ntu qu'elles pénétraient en terre Ayakini. Sur cette plaine, l'avenir de deux nations se décida à l'épée.