La spiritualité

Dans le paradigme des peuples Ntu, il n'y a pas d'esprits bons ou mauvais. Le bien est le mal sont des émotions, des comportements, des traits de caractères du moment d'une personne où qui lui sont propre par sa culture, son environnement et son éducation familiale.

Les esprits nombreux et multiples . Tous sont à disposition des initiés aux spiritualités de la Grande-Terre, que certains nomment Kamita, d'autres Katiopa, selon leurs cultures et lieux d'établissement sur la Grande-Terre. Les termes varient forts d'un endroit à l'autre du continent appelé communément dans toutes les langues "La Grande-Terre. Ces derniers sont surtout soumis aux divinités qui leur sont supérieurs.

Moyennant une consécration à vie et un don ils mettent leurs magie à disposition des uns et des autres soit en se rebellant de leur divinité de tutelle. Mais jamais deux personnes à la fois (règle de base que certains esprits peuvent transgresser mais la punition est qu'ils se retrouvent dans une enveloppe charnelle pour l’éternité). Une fois la personne consacrée meure, ces esprits se retrouvent libérés de leur alliance avec le corps mais aussi l'esprit du défunt.

La femme occupe une place importante dans la croyance commune aux peuples de l'Empire Ntu, celle qui est dépositaire de la connection avec le sacré, de son culte, de son savoir, de sa légitimité et de son initiation. Ceci remonte à la genèse, au commencement, à la légende de la création du monde par le souffle et le feu du dieu Léopard Pourpre appelé, Ayano, le Dieu-Animal. Créateur de ce qui existe, respire et se meut sur la terre des hommes.

L'homme occupe la place de messager, de tribun, d'intendant des ressources données aux hommes et femmes pour bâtir et entretenir son environnement. Il est celui qui bat le fer dans les forges. Celui qui veille sur les remparts et protège la famille car dans la légende d'Egbele, il est la seconde créature, le deuxième crée. celle qui reçu le dont de battre le fer, de le forger mais aussi de le détruire par le feu et... le fer.